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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Dominique R.

Organisme très sérieux, compétent et personnel au top.

Dominique G.

Très bon contact, excellente prestation et rapport d'expertise complet.

Christine D.

J'ai fait faire le diagnostic dans le but de vendre ma maison : Rapide et très professionnel, extrêmement complet, sérieux

Activ'Expertise Viaduc de Millau

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Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
2026, année du changement pour la gestion du risque argileux
25 mai 2026

2026, année du changement pour la gestion du risque argileux

Une évolution réglementaire majeure à l’horizon 2026 À compter du 1er juillet 2026, la France connaîtra une profonde transformation dans la gestion du risque lié au retrait et au gonflement des sols argileux. Une nouvelle cartographie nationale entrera alors en vigueur, affectant de nombreux projets immobiliers et transactions à travers le pays. Propriétaires, futurs acquéreurs, vendeurs et constructeurs seront directement concernés par cette évolution. Comprendre le phénomène du retrait-gonflement argileux Les sols composés d’argile présentent une particularité : ils se contractent lors des périodes de sécheresse et se dilatent lorsque l’humidité revient. Ce comportement physique engendre des mouvements du terrain susceptibles de fragiliser les fondations des bâtiments, provoquant parfois l’apparition de fissures ou d’autres désordres. Bien que ces changements se manifestent souvent de façon progressive, leur impact s’accentue avec la multiplication des épisodes de sécheresse. Qu’apporte la nouvelle carte du retrait-gonflement des argiles ? Afin de mieux évaluer et prévenir les conséquences de ce risque naturel, l’État a actualisé la cartographie nationale en tenant compte de : L’intensification des périodes de sécheresse L’accroissement des dommages déclarés Les avancées dans la connaissance des caractéristiques des sols La version 2026 de cette carte, qui s’imposera dans le cadre des ventes immobilières et des nouvelles constructions, aboutit à une progression notable du nombre de secteurs jugés à risque : désormais, plus d’un territoire français sur deux sera classé en exposition moyenne ou forte, alors qu’ils n’étaient que 48 % auparavant. Vérifier si un bien est localisé en zone à risque Pour savoir si un terrain ou une habitation est concerné par ce danger naturel, il est possible de consulter la cartographie officielle disponible sur le site Géorisques. Consulter la carte Géorisques Quelles conséquences pour les habitations ? Résider dans une zone argileuse n’implique pas systématiquement un risque imminent pour l’intégrité du bâtiment. Cela signifie seulement que le sol peut évoluer en fonction du climat et que des mesures adaptées doivent parfois être prises lors de la construction. Beaucoup de maisons bâties sur de tels sols ne connaissent aucun sinistre tant que les règles techniques sont bien respectées. Acheter ou vendre un bien : que faut-il savoir ? Depuis plusieurs années, le retrait-gonflement des sols argileux est intégré dans l’État des risques et pollutions (ERP), document essentiel remis lors de toute transaction immobilière. Ce dossier, désormais obligatoire dès la première visite, informe acheteurs et locataires sur les risques existants dans la zone, leur permettant de prendre des décisions éclairées. Construction : anticiper et sécuriser les fondations Dans le cas d’un terrain destiné à la construction, la prise en compte du risque argileux s’avère primordiale. Suivant la localisation et l’exposition, il peut être exigé : De faire procéder à une étude de sol approfondie D’adapter techniquement les fondations à la spécificité du terrain De suivre des normes ou recommandations particulières Ce qu’il faut retenir sur le risque argileux en 2026 L’apparition de cette nouvelle carte nationale constitue une étape importante pour intégrer la connaissance du comportement des terrains argileux dans tous les projets immobiliers. Ce dispositif ne constitue pas un obstacle à la vente ou à l’achat, mais garantit une meilleure prévention, une transparence accrue et une sécurisation des investissements immobiliers face à un phénomène désormais mieux connu et surveillé.

Mise en conformité DPE : solutions pour les classes F et G
24 avril 2026

Mise en conformité DPE : solutions pour les classes F et G

Comprendre le classement DPE : les principaux critères Le diagnostic de performance énergétique (DPE) joue un rôle central dans la valorisation et la réglementation des logements. Pour évaluer la consommation énergétique globale, l’expert ne se limite pas à observer les équipements présents. Il effectue une analyse complète à partir de cinq grands postes de consommation standards, modélisés sur une année entière. La note finale du bien dépend du cumul de ces postes. Le chauffage constitue le volet le plus important, pouvant représenter jusqu'à 80% des dépenses énergétiques, notamment dans les bâtiments anciens et peu isolés. La performance du chauffage dépend fortement de la qualité de l’isolation (toiture, murs, vitrages) et du système installé (chaudière, pompe à chaleur, etc.). C’est souvent sur cet aspect que les améliorations apportent les bénéfices les plus notables. L’eau chaude sanitaire arrive ensuite. Le type d’appareil et de source d’énergie utilisé influence directement l’impact sur le DPE, un chauffe-eau classique étant beaucoup plus énergivore qu’une solution plus performante comme le chauffe-eau thermodynamique. Le refroidissement est intégré au calcul pour les logements équipés d’un système adéquat, comme les pompes à chaleur réversibles. À défaut de climatisation, des éléments tels que l’orientation ou l’existence de protections solaires modulent l’évaluation du risque de surchauffe. L’éclairage est pris en compte selon un forfait standard, sans distinction entre types de luminaires, car ces équipements peuvent être facilement remplacés. Les auxiliaires regroupent des dispositifs comme la ventilation, les pompes de circulation et les systèmes de régulation, dont la consommation reste parfois invisible mais qui ont un poids non négligeable, surtout si les appareils sont anciens. Double notation et impact du coefficient d’électricité Après l’agrégation de ces cinq postes, deux indices distincts sont attribués : un concernant la consommation d’énergie, l’autre sur les émissions de gaz à effet de serre. L’étiquette retenue pour le classement DPE sera toujours celle correspondant à la moins bonne des deux valeurs. Cette méthode de double seuil a des implications concrètes. Par exemple, un bien chauffé au gaz naturel peut obtenir une étiquette énergie satisfaisante mais se voir sanctionné pour ses émissions de CO2. À l’opposé, les logements fonctionnant entièrement à l’électricité bénéficient d’une meilleure performance sur l’étiquette climat, notamment depuis janvier 2026 grâce au passage du coefficient de conversion de l'électricité de 2,3 à 1,9. Cette modification peut permettre à certains logements électriques d’accéder à une classe supérieure, et ce, sans procéder à de nouveaux travaux ni à une nouvelle expertise. Quels changements pour les propriétaires ? L’évolution du coefficient pour l’électricité permet désormais aux propriétaires de logements concernés de demander gratuitement une attestation de nouvelle étiquette via la plateforme de l’ADEME. Cette démarche administrative simple peut suffire à améliorer la classe DPE du bien, rendant sa location ou sa vente bien plus aisée, en évitant l’obligation de travaux ou la réalisation d’un nouveau diagnostic. Il est important de rappeler que les logements qui obtiennent la classe G ne peuvent plus être loués depuis le début de l’année 2025 pour tout nouveau bail ou renouvellement. Les logements en classe F tomberont sous le coup de cette interdiction en 2028. De plus, toute vente de maison individuelle classée F, E ou G requiert dorénavant la réalisation d’un audit énergétique, étape obligatoire complémentaire au DPE, qui détaille un programme d’améliorations réparti en plusieurs phases. Anticiper et agir pour sortir des classes F et G Pour les propriétaires souhaitant valoriser leur patrimoine ou maintenir la possibilité de louer leur bien, il est primordial d’évaluer sans tarder les travaux les plus pertinents : améliorer l’isolation thermique, moderniser le système de chauffage, opter pour des appareils de production d’eau chaude plus performants. Un accompagnement par des professionnels du diagnostic et de la rénovation, ainsi que l’utilisation des dispositifs mis à disposition par l’ADEME, facilite la mise en conformité avec les exigences du DPE. Anticiper ces évolutions s’avère donc incontournable pour tous ceux qui possèdent un logement classé F ou G. Une meilleure performance énergétique est non seulement une obligation, mais aussi une opportunité d’améliorer le confort, la valeur et l’attractivité de son bien immobilier.

Prélever de l’amiante : conseils pour la gestion des déchets issus des prélèvements
27 mars 2026

Prélever de l’amiante : conseils pour la gestion des déchets issus des prélèvements

Comprendre la nécessité des prélèvements d’amiante La question de la gestion de l’amiante demeure cruciale dans le secteur de la construction et de la rénovation, tant sur le plan sanitaire que légal. Afin de contrôler tout risque d’exposition, il est indispensable de réaliser des prélèvements sur les matériaux susceptibles de contenir cette fibre dangereuse. Ces échantillons, collectés selon des règles de sécurité précises, sont ensuite confiés à des laboratoires pour une analyse rigoureuse. Prélèvement d’amiante : comment réaliser cette opération ? Intervenir sur des matériaux ou produits possiblement amiantés nécessite d’appliquer des méthodes afin de limiter au maximum la dispersion de fibres dans l’air. Cette étape relève d'une compétence réglementée que seuls des opérateurs formés et certifiés peuvent mener à bien en prélevant une partie représentative du matériau inspecté. L’échantillon ainsi obtenu est analysé dans un laboratoire accrédité, qui pourra déterminer s’il contient de l’amiante et, le cas échéant, en préciser la nature. Enjeux réglementaires et documents de traçabilité La nécessité ou non d’un prélèvement dépend de la catégorie à laquelle appartient le matériau. Certaines listes réglementaires (dénommées liste A et liste B) fixent précisément les situations où l’analyse d’un échantillon est obligatoire, ou bien recommandée avec réserve. Cependant, la présence ou l’absence d’amiante peut aussi être prouvée par un document officiel justifiant de la composition du produit, ou par un marquage visible tel que “AT” (atteste de l’amiante) ou “NT” (certifie un produit sans amiante). En l’absence de ces preuves, le recours au prélèvement devient incontournable. Déchets issus des prélèvements : gestion et précautions Suite aux opérations de diagnostic, il ne faut pas négliger le devenir des matériaux prélevés. Ces déchets, même en faible quantité, restent potentiellement dangereux et doivent faire l'objet d'une gestion conforme à la législation en vigueur concernant l’amiante. Cela implique le conditionnement des échantillons dans des emballages hermétiques et étiquetés, puis leur transmission à des filières spécialisées pour un traitement sécurisé. Isoler et emballer soigneusement chaque déchet de prélèvement dans des sacs prévus à cet usage Étiqueter clairement chaque sac pour identifier la présence d’amiante Remettre les déchets à des professionnels agréés capables de les éliminer selon les normes Fiabilité du diagnostic et importance du protocole L’exactitude du diagnostic dépend en grande partie de la rigueur du prélèvement. Il est essentiel de s’assurer que chaque étape a été réalisée dans le respect des procédures, afin d’éviter erreurs et litiges. Des erreurs d’interprétation ou des prélèvements mal exécutés peuvent entraîner de lourdes conséquences juridiques et financières, en plus de générer des travaux inutiles et des expositions superflues. Conclusion La gestion des déchets issus des prélèvements d’amiante ne doit jamais être prise à la légère. Respecter les protocoles de sécurité, s’appuyer sur une traçabilité rigoureuse et confier l'élimination des déchets à des filières spécialisées constituent autant de garanties pour préserver aussi bien la santé des intervenants que la validité juridique du diagnostic. Une organisation stricte contribue à limiter les risques et à offrir une totale transparence dans la gestion de l’amiante.

Comment l'annuaire des diagnostiqueurs rassure nos clients
23 février 2026

Comment l'annuaire des diagnostiqueurs rassure nos clients

Un gage de confiance pour nos clients Choisir un professionnel pour réaliser un diagnostic immobilier peut soulever de nombreuses questions. Nos clients souhaitent avant tout bénéficier d’un service fiable, effectué par un expert reconnu. L’annuaire officiel des diagnostiqueurs, disponible sur le site du ministère de la transition écologique, constitue un outil essentiel pour rassurer notre clientèle. Le rôle de l’annuaire officiel L’annuaire des diagnostiqueurs, élaboré par les autorités publiques, répertorie l’ensemble des professionnels certifiés dans le domaine du diagnostic immobilier. Grâce à cette base régulièrement mise à jour, il est simple de vérifier la compétence des intervenants, ainsi que la validité de leurs certifications. Des garanties pour une prestation transparente Accéder à l’annuaire permet de s’assurer que le diagnostiqueur choisi exerce légalement et respecte les normes en vigueur. Les clients peuvent identifier rapidement les domaines de compétences des différents diagnostiqueurs enregistrés. Toutes les informations nécessaires, telles que le numéro de certification ou la période de validité, y sont mentionnées. Une démarche accessible et simple En indiquant que nous figurons sur cet annuaire officiel, nous mettons en avant notre sérieux et notre conformité aux exigences fixées par l’État. Cette transparence apporte une tranquillité d’esprit supplémentaire à ceux qui nous font confiance pour leurs diagnostics. Des professionnels reconnus à votre service Pour chaque projet immobilier, nos clients savent qu’ils bénéficient de l’expertise d’acteurs reconnus. Être présent dans cet annuaire signifie que nous répondons à toutes les obligations professionnelles, ce qui constitue un réel avantage pour nos partenaires et nos donneurs d’ordre. Conclusion Consulter l’annuaire des diagnostiqueurs est un réflexe qui aide à sécuriser le choix d’un prestataire compétent. Nous sommes fiers d’y figurer et d’offrir à nos clients cette garantie supplémentaire de sérieux et de professionnalisme